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Un couple de retraités , un pied dans la Bourgogne , un pied dans les vignes  . Campeurs de toujours , nous aimons bouger et parcourir le monde à la découverte de nouveaux paysages et de peuples différents du nôtre .

Nous jouissons encore d'une bonne santé et du luxe suprême : le temps !

 

 ALORS  : EN  AVANT !!!

Alors , EN AVANT !

 

 

 

LUI : age 67 ans

profession : retraité ( ancien directeur d'agence dans une société de négoce en produits chauffage et sanitaire)

passion : la peche et les voyages

ELLE : age : 68 ans

profession : retraitée ( aide soignante)

passion : les mots fléchés et les voyages

 

 

NOUS HABITONS A NOIRON SOUS GEVREY 21910 COTE D'OR

 

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LE PONT DES ARVAUX CROISEMENT DE DEUX RIVIERES LA SANSFOND ET LA VARAUDE

PONT CONSTRUIT PAR LES MOINES DE CITEAUX

Le pont a été construit par les moines de l'Abbaye de Cîteaux entre 1212 et 1221.

Les moines s'étaient initialement installés au lieu-dit de la Forgeotte, où le ru du Coindon s'avérait insuffisant pour couvrir leurs besoins. Après avoir déménagé sur les rives de la Vouge, ils décidèrent de travailler au chantier du détournement de la Sansfondqui se jetait alors dans la Varaude, en construisant le pont des Arvaux, puis en creusant un canal d'une dizaine de kilomètres jusqu'à leur abbaye. Cette réalisation hydraulique leur assurera un débit régulier de 320 litres d'eau par seconde.

Le pont, très abimé par le temps, a été reconstruit à l'identique en 1746.

Il est classé au titre des monuments historiques depuis le 14 mars 1991[1].

 

LA  BOURGOGNE !!!!


VOUGE

                                                                                       LE CLOS VOUGEOT

 

 

 

La Bourgogne est une région chargée d'histoire : le site de la célèbre roche de solutré , à 8 km de Macon, prouve que des hommes vivaient là il y a 55 000 ans.

Bibracte (le mont Beuvray), Alésia, et la ville d'Autun (Augustodunum) témoignent de l'activité gallo-romaine en Bourgogne.

La région doit son nom aux Burgondes, peuple originaire de l'Est du Rhin qui investit la région vers le milieu du Vème siècle. Le royaume de Burgondie deviendra plus tard le Royaume de Bourgogne.

Aux XIème et XIIème siècle, le développement des abbayes de Cluny et Citeaux contribue au rayonnement spirituel, mais aussi économique, culturel et artistique de la Bourgogne.

Au cours des siècles suivants, Philippe le Hardi, Jean sans Peur, Philippe le Bon, Charles le Téméraire développent tour à tour ce royaume, rival du puissant royaume de France. Au Moyen-Âge, on distingue le Comté de Bourgogne (devenu l'actuelle Franche-Comté) et le Duché de Bourgogne constitué des comtés de Mâcon, Chalon, Sens, Auxerre, Tonnerre, Nevers, et Autun.

Le clos fut constitué et pris son nom vers 1330 quand les moines jugèrent nécessaire de l'entourer de murs12. Au cours du pontificat deClément VI (1342-1352), pour satisfaire celui qui fut le plus fastueux pontife d’Avignon, les cisterciens bourguignons subdivisèrent le clos-vougeot en trois climats afin de sélectionner la « cuvée du pape ». Cette faveur pour un vin rouge est une nouveauté du XIVe siècle, jusqu’alors les vins les plus appréciés étant blancs. Le rôle joué par la Cour pontificale d’Avignon dans cette mutation de goût fut essentiel, le vin de Beaune, dont le clos-vougeot, descendant plus facilement vers le sud par l’axe Saône-Rhône, tandis que pour atteindre Paris, il devait traverser le Côte en charroi jusqu’à Cravant pour rejoindre l’Yonne16. Les deux autres climats étaient la « cuvée du roi » et la « cuvée des moines »13.

L     

 

Philippe II le Hardi

En 1364, le retour prévisible à Rome n’enthousiasmait que modérément la Cour pontificale. À tel point qu’Urbain V décida de frapper un grand coup en menaçant d’excommunication Jean de Bussières, abbé de Cîteaux, s’il continuait à approvisionner Avignon en Clos-vougeot. Le bruit courait, en effet, que les cardinaux se refusaient d’aller à Rome où ils ne retrouveraient pas un tel cru. Pétrarque lui-même considérait que « L’obstination des cardinaux à ne pas retourner à Rome trouve son origine dans la qualité des vins de Beaune. C’est qu’en Italie il n’y a pas de vin de Beaune et qu’ils ne croient pas mener une vie heureuse sans cette liqueur ; ils regardent ce vin comme un second élément et comme un nectar des dieux ». Peu après son couronnement, en décembre 1370Grégoire XI annula la menace d'excommunication et autorisa, à nouveau, l’abbé de Cîteaux à approvisionner sa Cour en clos-vougeot. Incontinent, Jean de Bussières fit parvenir à Avignon trente pièces (120 hl) de sa dernière vendange. Ce geste fut récompensé par la pourpre cardinalice.